Le blog de Zoelia Le Blog des animaux bien élevés
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    février 16th, 2011GabrielleAviculture

    Trois lignes pour une information anecdotique mais qui appartient à la culture générale : le lapin fait partie de l’ordre des Lagomorphes, et non pas de celui des Rongeurs, auxquel il est bien souvent associé.
    Mais à part ce nom barbare, qu’est ce qui les différencie ?
    Deux petites dents : une paire d’incisives supplémentaires chez le lapin !

  • scissors
    février 9th, 2011GabrielleAviculture

    Poule pondeuse

    Les vers parasites, rares dans les élevages en batterie, sont par contre fréquents dans les élevages où les volailles ont accès à un parcours extérieur.
    En effet, l’infestation peut se faire par ingestion directe ou indirecte :
    – L’infestation directe se produit lorsqu’une volaille picore le sol où se trouvent des oeufs de parasites évacués par les fientes d’un animal contaminé. Ce mode d’infestation est très rapide.
    – L’infestation indirecte nécessite un hôte intermédiaire (ver de terre, limace, insecte…) ayant absorbé des oeufs de parasites et chez lequel la larve se développe. La volaille s’infeste en mangeant cet hôte intermédiaire contenant la larve parasite.
    Les parcours extérieurs et les abords de poulaillers sont les emplacements les plus infestés, et les volailles y sont rapidement contaminées.
    Les volailles adultes saines peuvent naturellement supporter un taux d’infestation modéré. Mais lorsque la résistance de l’animal diminue, le parasitisme augmente et des symptômes apparaissent : diarrhée, amaigrissement, pâleur de la crête, baisse de ponte… anémie pouvant conduire à la mort.

    Or, actuellement, aucun médicament vermifuge ne peut être administré aux pondeuses.
    En effet, le chapitre « Temps d’attente » des notices précise clairement « OEUF : ne pas administrer aux volailles pondeuses dont les oeufs sont destinés à la consommation humaine ».

    Il est cependant possible d’agir différemment afin d’améliorer la résistance des pondeuses contre le parasitisme, et ceci à trois niveaux : sur l’environnement, en augmentant leur résistance à l’infestation et en restaurant les carences induites par le parasitisme.
    – Agir sur l’environnement :
    Il ne s’agit certainement pas de priver les volailles de liberté, mais de leur assurer des conditions sanitaires optimales à la fois dans le poulailler, en enlevant régulièrement les litières souillées et en faisant un grand nettoyage au moins une fois par an (saletés incrustées, poussière, lavage, désinfection) et à l’extérieur, en leur assurant un parcours suffisamment spacieux, et idéalement alterner 2 parcours d’une année à l’autre.
    – Agir en augmentant la résistance à l’infestation :
    En réalisant un apport en compléments spécifiquement formulés tel PACIFARM liquide,en 2 cures par an : une à la fin de l’hiver et l’autre après la mue, en automne, ou encore avec VERM-X en granulés, à distribuer 3 jours par mois.
    – Agir en restaurant les carences provoquées par le parasites :
    Les principales carences concernent des vitamines (surtout les vitamines des groupes A et B), aussi un apport d’un complexe vitaminique  adapté comme VITAVIL AMINE enrayera les conséquences dues à ces carences.

    Si le parasitisme interne des volailles pondeuses est un phénomène naturel, il est nécessaire d’aider les animaux en captivité à surmonter les conséquences dues à une infestation élevée de leur milieu d’élevage, et ceci est réalisable en maintenant un bon niveau sanitaire et en maintenant les volailles à un niveau de santé optimal.

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